Baqaei : Il est impossible de rester silencieux face aux violations des Conventions de Genève
Téhéran, 12 août (Hibya) - Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaeil Baqaei, a affirmé, à l'occasion de l'anniversaire de l'adoption des Conventions de Genève, que les menaces visant les infrastructures civiles constituaient des crimes de guerre.
Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Baqaei, a rappelé que le 12 août marque le jour où les quatre Conventions de Genève ont été adoptées en 1949.
Baqaei a déclaré que les conventions constituent les règles fondamentales du droit de la guerre, attirant l'attention sur les principes d'humanité, de distinction, de nécessité militaire, de proportionnalité et d'interdiction des souffrances inutiles.
Accusant les États-Unis de menacer les infrastructures civiles, Baqaei a affirmé que les attaques visant les infrastructures, les ponts et les centrales électriques constituaient des crimes de guerre.
Baqaei a déclaré que la communauté internationale, les États parties aux Conventions de Genève et la Suisse, en tant que dépositaire des conventions, ne pouvaient rester indifférents face à de telles violations.
Baqaei a indiqué que l'article 1 commun aux Conventions de Genève exige non seulement le respect des conventions, mais aussi de faire respecter celles-ci, affirmant que le silence face aux menaces visant les infrastructures civiles affaiblissait l'ordre juridique international.
Baqaei a déclaré que la banalisation des menaces visant les infrastructures civiles mettrait en danger la sécurité d'installations essentielles telles que les hôpitaux, les réseaux électriques, les ponts et les installations d'approvisionnement en eau.
Dans un message de détermination adressé aux Iraniens, Baqaei a déclaré qu'aucune tempête ne pouvait déplacer une montagne et qu'aucune épreuve ne pouvait briser ceux qui avancent sur la voie de la détermination.
Hibya Haber AjansıFrance News Agency